Mon candidat idéal pour les municipales 2020



Le candidat peut bien sûr être une candidate. Celui-ci ou celle-ci ne doit pas être parachuté de la capitale ou d’ailleurs. Il ou elle ne peut se présenter par défaut d’un ou d’une autre.
Ce doit être un administré de la cité qui démontre par son programme, sa campagne envers les citoyens qu’il connaît la ville dont il veut devenir le premier magistrat.
Qu’il appartienne à un parti ou pas n’est plus si important de nos jours. Pourquoi ? S’il appartient à un parti ancien, il a du courage, il en faut et nous connaissons les grandes lignes de tous les mouvements classifiés en France. S’il a intégré un nouveau parti ou mouvement depuis peu, c’est qu’il se cherche, qu’il cherche un poste, ou qu’il est en mission pour les fondateurs.
Il ou elle est compétente sur les principaux dossiers de la ville, car il va devoir s’attaquer aux problèmes dès son arrivée à l’hôtel de ville. Je pense qu’il faut éviter les sournois qui survoleront tous les sujets, mais qui ne seront pas capables d’aller au fond ou de chiffrer même grossièrement un projet. Il est préférable de choisir un candidat qui dit ne pas savoir, mais qui sur les dix premiers de sa liste aura choisi des pointures dans les divers domaines de la gestion d’une ville. Même dans un village, la gestion au quotidien n’est pas une mince affaire.
Sur sa liste, vérifier qu’il n’a pas des colistiers dans le premier tiers qui le tiennent par les roudoudous et qui a la première difficulté le lâcheront.
Un premier magistrat qui ne sait pas s’entourer n’est pas digne de gouverner et d’administrer une ville. De plus lorsqu’il sera en difficulté sur un projet, il y a de forte chance qu’il s’allie même avec les réfractaires pour faire passer ce qui lui tient à cœur. Je crois qu’un bon maire écoute sa population et qu’il essaye d’aller sur le chemin du bon sens et de la raison du plus grand nombre. Bien sûr il arrive que le plus grand nombre veuille des mesures injustes pour la minorité, et c’est au maire de trouver le bon modus vivendi.
Je pense qu’il doit-être laïque, mais pas de type « laïcard » ou « légaliste ». Cette laïcité que les gouvernants ont tendance à oublier, c’est-à-dire : une laïcité qui respecte ses propres principes, ceux de la République dont elle est une part fondamentale et qui n’annihile pas les fondements culturels qui l’ont fait émerger. Ne jamais oublier que nous sommes issues d’une culture « Gréco-Romaine » et « Judéo-Chrétienne », même si aujourd’hui beaucoup d’élus préfèrent faire affaire par clientélisme, envie de pouvoir et d’argent, avec de nouveaux arrivants sur nos territoires. Ne jamais oublier que la Nation France est une âme, un passé, un présent et un futur.  
Nous savons tous que « les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent », alors il faut plutôt s’attendre à ces municipales 2020 entendre beaucoup de bonimenteurs. Personnellement, les seuls éléments qui m’aideront à choisir, seront le calendrier d’une municipalité, les projets non dispendieux, le choix des femmes et des hommes sur la liste. Aussi quelles formes de communication la municipalité adoptera, quelle écoute de l’opposition et des citoyens, la sincérité du budget présenté, déléguera-t-il ou se conduira-t-il comme un plénipotentiaire, quelle sécurité et sûreté pour la ville dans tous les domaines, conseil municipal public ou pas, quelle part locale, environnementale et humaine dans l’attribution des marchés…
Beaucoup croient qu’il est simple de choisir un maire, je ne le crois pas car la nature humaine change avec le temps, le pouvoir, l’argent et les influenceurs. Voilà comment j’irai aux élections cette année, je ne pense pas que tous les citoyens qui iront voter auront la même démarche, mais il faut espérer qu’ils seront nombreux et qu’ils n’auront pas à le regretter.

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